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COMITE DE SOUTIEN AUX PAPETIERS DE
MALAUCENE |
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BILAN DE LA SOIREE DE SOUTIEN DU VENDREDI 3 JUILLET AU GROSEAU |
| Malgré le changement d'horaire de
dernière minute que nous avons du accepter pour ne pas nuire à la
soirée théâtre de Malau'scènes au Blanchissage, cette soirée
de soutien aux papetiers a été un succès total qui a largement
dépassé nos espérances. Plus de 350 tickets vendus, un chapiteau
plein à craquer, des spectateurs debout autour du chapiteau....et une
foule monstre au buffet. Preuve est faite donc, une fois de plus, que le
soutien aux papetiers mobilise. Un grand merci donc à tous les
présents , aux nombreuses personnes qui n'ayant pas pu se déplacer ont
fait un don, aux commerçants de Malaucène pour leur générosité, à
l'école de cirque de Malaucène pour le prêt du chapiteau, à la
mairie pour le prêt des chaises, à la cave de Beaumont, à la troupe Éclats
de Scène, et à tous les bénévoles que nous ne citerons pas de peur
d'en oublier et qui par leur investissement ont permis la réussite de cette
merveilleuse soirée. Remercions aussi de leur présence Xavier Bernard,
conseiller général du canton et maire d'Entrechaux, Luc Reynard, maire
de Bédoin pour leur présence et leur soutien.
Passons donc maintenant au résumé de cette soirée: |
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Dès 18 heures les premiers spectateurs arrivent. les premiers contacts se nouent. Nombreux sont les papetiers et leurs familles ainsi que les anciens, puis des malaucéniens, puis des personnes des villages alentours, puis de la Drôme, des Bouches du Rhône.. Petit à petit, la capacité d'accueil du chapiteau est atteinte; qu'importe, on reste debout à l'extérieur, le bâches latérales du chapiteau ayant été relevées, pour qu'on voit la scène.....et apporter un peu d'air!! |
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19h30: Sylvie
Perez, porte parole du comité de soutien puis , Joël Charbonnel,
représentant du personnel prennent la parole pour accueillir les
personnes présentes et remercier toutes celles qui ont permis la
réalisation de cette soirée. |
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....."Milan,
1974. Inflation, chômage...
La vie est trop chère pour des salaires d'ouvriers. On ne paye plus !
décident-ils. De cette désobéissance civile, Dario Fo a tiré une
farce politique, mais aussi drôle et humaine. Les femmes d'une cité ouvrière d'Italie décident de ne plus payer la nourriture hors de prix que leur offre le supermarché le plus proche. Aussi le prennent-elles d'assaut, parviennent à en sortir, sans trop d'encombres, jusqu'à ce que les problèmes arrivent : les hommes. La police, d'abord, les maris ensuite, pleins de l'idée qu'ils se font de l'honneur et de l'honnêteté. L'héroïne, Antonia, femme mûre au caractère bien trempé et à l'imagination délirante, passe toute la pièce à tenter de dissimuler son acte à un mari moralisateur et somme toute idéaliste et que l'on traite de "couillon". Dario Fo dresse derrière cette bouffonnerie parfois grotesque une critique terrible de la société. Il fait monter la voix de la classe populaire qui n'a plus confiance dans les syndicats ni le parti. On y voit des ouvriers mener une résistance festive à la misère et à la répression, d'abord en refusant de payer au supermarché, ensuite en imaginant des stratagèmes de plus en plus délirants, avec faux miracle, perquisition de flic contestataire et histoire de placard..." |
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| Après le spectacle, la foule s'est retrouvée pour l'apéritif, puis autour d'un buffet campagnard et malgré une pagaille bon enfant, tout le monde a pu se restaurer, discuter, échanger dans une moment de convivialité très détendu. | ![]() |
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Ce succès a fait germer l'idée de remettre ça sous d'autres formes..mais il est trop tôt pour en parler. Pour conclure, un seul mot revient Merci! |